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Pierre
05/07/2015, 17h06
Le PDG de l'application française de transport nie être concerné par l'arrêté pris par la préfecture de Paris qui a mené à la suspension d'UberPop vendredi.

La guerre menée contre UberPop ne concerne pas Heetch. C'est en tous cas l'avis du PDG de l'application française, Teddy Pellerin. Cette dernière permet à des particuliers, et non des chauffeurs professionnels, de transporter des personnes contre rémunération. Elle revendique aujourd'hui plus de 100.000 utilisateurs en France. Heetch est donc a prioriconcernée par l'arrêté d'interdiction publié par la préfecture de Paris le 25 juin, qui empêche les particuliers d'effectuer des activités de transport à titre onéreux. Il a mené à la suspension du service UberPop en France ainsi que certains de ses concurrents. Or, dans une interview accordée au journal Le Parisien/Aujourd'hui en France, Teddy Pellerin affirme que son service n'est pas illégal. Nous n'allons à l'encontre d'aucune loi. Nous ne le fermerons pas, ajoute-t-il.


C'est comme du covoiturage

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Pour Teddy Pellerin, Heetch est une victime collatérale du combat mené par le gouvernement contre UberPop. L'application a pour particularité de fonctionner uniquement entre 20h et 6h du matin et vise une clientèle plutôt jeune et vivant en banlieue. Nous ne sommes pas du tout en concurrence avec les taxis, nous sommes une solution de mobilité nocturne. À la limite, notre seule concurrence, c'est le Noctilien, assure Teddy Pellerin. Il met par ailleurs en avant le modèle économique de sa start-up, qui n'impose pas de tarification fixe à ses chauffeurs. Les conducteurs ne gagnent pas d'argent grâce à notre plate-forme, ils ne peuvent pas toucher plus du budget annuel moyen d'une voiture, soit 6000 euros par an, explique-t-il. C'est comme du covoiturage.






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